mardi 19 avril 2011

Katmandou

Découverte du fameux Katmandou, nous avons de la peine à réaliser que nous y sommes, tant de fois entendu parler, un peu mythique à nos yeux. L'adresse que nous avions de la guest house ne nous dépayse pas tant que ça, on se croit être rentré à la maison, on arrive chez un Lausannois pur souche qui habite depuis 14ans au Népal, marié, enfants... très sympathique, ce sera notre camp de base. Petit déjeuner à la baguette. Miammmm

Visite de la ville et du quartier de Thamel avec les milliers de magasins THe North Face good copy, partout partout, on ne sait plus où donner de la tête, des petits supermarchés comme chez nous (un ptit PAM) un peu partout où on trouve une quantité de toblerone et de produits très occidentaux. Les vendeurs de baume du tigre un peu partout qui te harcèle pour que tu en achètse, les rabbateurs d'agence de trek qui ont toujours (selon eux) ce qu'il te faut, même si tu fais pas de trek ou si tu en as déjà fait!!!
Et bien sûr les dealers de machichuana qui accostent, soit dit en passant que Manu.

Les 8 heures quotidiennes d'électricité rythment un peu nos journées.

Katamandou

Pokhara

C'est le 22 mars que nous entrons au Népal et Sophie ne manque pas de se faire attraper encore sur le territoire indien pour remplir un questionnaire de satisfaction de 5 pages, s.v.p.
Nous passons la première nuit dans la ville de transit de Bhairawa et partons le lendemain sur Pokhara. Nous peinons à nous adapter au changement culturel et restons encore beaucoup sur nos gardes. Un Népalais nous a même fait remarquer que nous avions passer la frontière et que nous pouvions nous détendre.
Pokhara est un peu le Zermatt du Népal, le lac en plus. C'est les vraies vacances, boutiques, terrasses, farniente et trekking.
Pour nous refaire nos petites cuisses, nous optons pour un trek de 3 jours en basse altitude. Mal nous a pris, il a fait une de ces chiaffes. Nous passons la première nuit chez l'habitant avec qui nous peinons à communiquer, le Népali n'étant pas encore acquis. Nos hôtes nous regardent manger dans la cuisine enfumée. Nous dormons dans la chambre au dessus du bétail que nous entendons ruminer toute la nuit.
Le 2ème jour de marche nous perdons deux fois notre chemin à cause de la mauvaise carte achetée pour l'occasion. Finalement au lieu des 250m en 5 heures nous grimperons 1000m en 9 heures. Une fois le village de notre 2ème escale trouvé, c'est un lit et une personne parlant anglais qui sont introuvables. Finalement un retraité de l'armée indienne nous dégote un office inoccupé que nous pouvons squatter. C'est tout fiers que nous sortons notre réchaud pour nous préparer à manger. Le lendemain matin nous apprendrons que nous avons passé la nuit dans un cabinet de vétérinaire à l'abandon. Cela explique la présence de seringues et de médicaments.
C'est sans encombre que nous retournons à Pokhara.
Notre but était de faire un trek peu couru, et ben c'était réussi. On était bel et bien seul.

Pokhara